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La triste expression du désespoir de Pastè Blaze

La triste expression du désespoir de Pastè Blaze



La pandémie et surtout la crise sociopolitique en Haïti ont quasiment mis à terre le milieu du spectacle dans le pays. Pastè Blaze, victime au même titre que les autres acteurs du secteur, assiste impuissant au délitement de ses rêves. Il rend le secteur politique de son pays responsable de son malheur.

Dans une courte vidéo diffusée sur les réseaux, les fans de Pastè Blaze ont découvert un comédien en pleurs qui s’apitoie sur le sort de son pays, Haïti.

Pastè Blaze explique qu’il ne vit plus, il ne peut pas manger et vivre à cause de l’état du pays où la vie nocturne est bannie. Il regrette le fait que la situation d’insécurité qui prévaut dans le pays pousse les Haïtiens à la grande prudence. Personne n’ose sortir. Les Haïtiens résidant à l‘étranger ne visitent plus leur pays. Ils ont peur et préfèrent séjourner en République domicaine. Avec des yeux embués de larmes, il demande au président de la République de dire son mot. Pastè Blaze regrette que ce sont les bandits qui font la loi dans ce pays, ils enlèvent les gens et les appauvrissent.

Pastè Blaze a aussi plaidé la cause de tous les artistes, qui sont dans la même situation que lui, et ne peuvent plus payer leur loyer, ou envoyer leurs enfants à l‘école. Il profite pour demander aux artistes et à ceux qui sont dans l’industrie du spectacle de protester et adresse des reproches à tous ceux qui utilisent les médias en ligne pour alimenter l‘anarchie.

Mais, le problème est encore plus corsé dans la République de Port-au-Prince (capitale d’Haïti). Dans les villes de province, la population arrive, plus ou moins, à respirer.

Il suffit de voir comment ça se passe avec les spectacles dans les villes du Cap-Haitien, des Cayes, de Jacmel, de Saint-Marc, de Jérémie, de Fort-Liberté quand les groupes musicaux Nu Look, Ekip, etc. viennent performer.

Définitivement, l‘industrie du spectacle est le grand perdant de l’anarchie qui règne en Haïti. La pandémie du coronavirus n’a pas trop affecté la population haïtienne. Mais, les bandits sont devenus un véritable cancer.

Walcam




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