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L’Organisation Conversation Essenti’Elles appelle à la suppression de la violence sur les femmes et sur les filles

L’Organisation Conversation Essenti’Elles appelle à la suppression de la violence sur les femmes et sur les filles



Conférence de presse, le 25 novembre 2020, de l’Organisation féministe Conversation Essenti’Elles, à l’occasion du 25e anniversaire de la journée internationale de l’élimination de la violence sur les femmes et les filles. La coordonnatrice générale de l’Association, Francesca Rabel, a dénoncé les actes que subissent les femmes et les filles dans la société haïtienne, et elle signale que le nombre de femmes victimes de violence s'accroit de plus en plus cette année.


Les femmes violées, agressées, harcelées sont de jour en jour plus nombreuses dans le monde. Plus d’appels au secours, plus de femmes indignées, plus de femmes ont peur de dénoncer la violence qu’elles subissent. Cette année encore, le nombre n’est pas moins critique, en l’espace de quelques mois les chiffres ont bondi d’une manière angoissante, se désole la coordonnatrice de l’association.

Selon l’Organisation ONU femmes, la violence commise sur les femmes hausse de jour en jour. Les règles restreintes du confinement ont été la cause que certaines femmes victimes, étaient seules avec leur sadique, incapable de se défendre. La pandémie a rappelé l’énorme travail qui reste inachevé explique, Madame Francesca Rabel. En Haïti, les chiffres ne sont pas encore justes pour dénombrer l’impact de la violence sur les femmes haïtiennes pendant le confinement. Cependant, l’insécurité a eu raison sur beaucoup de femmes qui ont subi des actes scandaleux à cause du banditisme.

Chaque année en Haïti, plusieurs associations, des militantes, des mouvements féministes osent parler et dénoncer toutes formes de violences faites aux femmes, affirme Valérie Potvin, cheffe de Coopération adjointe de l’Ambassade du Canada. Les femmes sont victimes dans la rue, dans le travail, dans les maisons, dans les écoles et sur internet. Le Canada collabore encore cette année avec Conversation Essenti’Elles. Par engagement, il accompagne Haïti dans son combat en apprenant du plus jeune âge, aux filles leurs droits, précise-t-elle.

La présidente de l’Association haïtienne de Psychologie, Phaidra Laraque, a profité de sa participation à l’activité pour sensibiliser les femmes à renoncer aux actes de violence dont elles sont victimes. Une équipe de personnel de santé en psychologie est au service de ces femmes qui, dit-elle, sont psychologiquement vulnérables. Elles ont besoin de suivi pour ne pas tomber en dépression.

Une agression n’est jamais un acte à prendre légèrement, une agression aura toujours des répercussions sur la vie de la victime, c’est important de se faire aider, conclut la psychologue.

Rove Jeantuse Jean Michel




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