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À quand une réunification du Skah Shah number 1 ?



La musique haïtienne est orpheline de la sonorité et du style des Skah Shah, de l’Ensemble select de Coupé Cloué, du Bossa combo, de Les Difficiles et de Les Gypsies qui ont, de leur temps, comblé les mélomanes haïtiens. Selon le musicien saxophoniste Loubert Chancy, il est difficile de se baser sur le style pour identifier un groupe musical haïtien d’aujourd’hui.


Né dans la commune de Gros-Morne, dans l’Artibonite, Loubert Chancy a commencé sa carrière dans un groupe musical de la commune de Carrefour.

C’est à l’âge de 17 ans, en 1967, qu’il a commencé à se familiariser avec un saxophone. Et dix 10 jours plus tard, il intègre Les Consuls d’Haïti, un groupe de son quartier avant de poursuivre carrière avec Les Shleu Shleu grâce à Dada Djacaman.

Le maestro Loubert Chancy se souvient de sa première composition « Caroline », qui reste encore un megatube qu’il a repris avec le Skah Shah en 1974.Il a coaché, de la meilleure des manières, Dernst Émile, ce qui fait de lui aujourd’hui un arrangeur compétent.

En émigrant à New York au cours de l’année 1974, au sein du Skah Shah, il se souvient des trois premiers opus du groupe enregistré par Robert (Boby) Denis, l’un des meilleurs preneurs de son de la musique haïtienne, qui avait fait le voyage depuis Port-au-Prince.

Mais, pour lui, l’album « Message », reste le meilleur de tous avec un très bon arrangement de Dernst Émile qui a réalisé un bon travail avec les soufflants. Loubert a aussi réalisé des platines en solo.

Si le Skah Shah, fondé en 1974, n’a pas réussi le même parcours que le Tabou combo et le System band, la faute incombe aux musiciens qui sont peu disciplinés, explique Loubert Chancy.

« Nous n’étions pas préparés, nous n’étions pas dans les affaires, c’est la cause de la disparition du groupe », selon Loubert, qui explique qu’il s’adresse à tous les musiciens du groupe. De plus, il a expliqué qu’il n’est pas prêt pour une réunification de Skah Shah. « Le temps est réellement passé », dit-il. Loubert se sent à l’aise avec le PNP, groupe avec lequel il joue depuis environ quinze (15) ans.

Walcam




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