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Dix ans après, Haïti honore Patrick Saint-Eloi à travers Carimi dans : Kijankefè ?



Dix ans déjà, depuis le départ,le 18 septembre 2010, pour le néant de l’une des plus belles voix masculines des Antilles. Patrick Saint-Eloi n’est plus, mais sa musique demeure, au point de boucler il y a quelques années, l’aventure du groupe CARIMI, à travers l’une des plus belles pièces interprétées : « Kijankefè ? ».

Difficile de ne pas se souvenir de PSE. Ce chanteur parmi d’autres, très présents et visibles de la génération de « Kasav », avec d’autres chanteurs et chanteuses, parmi les plus célèbres qui honoraient les belles années du « zouk ».

Des suites d’un cancer, il n'a pas survivre aux souffrances. Dans le silence, il est parti comme tous les autres, pour nous laisser un riche héritage, à travers lequel on peut retenir d’autres titres à succès comme : Rèv an mwen, H2O, Pale pale, West Indies, en dehors des albums : Mizik ce lanmou, À la demande, Bizness, Kizouk, Zoukamine, Zoukolexion, et tout le reste à découvrir sur internet.

Dans l'impossibilité de ressusciter ce génie qui a marqué son temps, en toute simplicité et modestie, il faudra revenir de temps à autre sur ces multiples interprétations qui nous sont accessibles en grande partie en créole, pour tenter de les adapter dans nos plus tendres besoins de communication, de questionnement et de romance. Patrick Saint-Eloi fut une chance pour la musique antillaise. Une belle voie d'excellence qui va continuer de nourrir nos passions désormais orphelines de ses spectacles et de nouvelles créations qui porteront son souffle et ses verbes.

Dix ans après, Haïti n'a pas manqué le train des hommages à ce grand génie, en empruntant l’interprétation de la chanson à succès : « Kijankefè ». Dommage que CARIMI ne pourra plus nous offrir de spectacle.

Dominique Domerçant




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