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2020 : une année noire pour les droits humains, selon Défenseurs plus

2020 : une année noire pour les droits humains, selon Défenseurs plus



Le collectif Défenseurs plus a publié un rapport, le jeudi 21 janvier 2021, sur la situation des droits humains dans le pays. Ce rapport traite des différents droits reconnus par les textes juridiques internationaux tels que les droits civils et politiques, les droits économiques sociaux et culturels.


Les droits de l’homme sont la base sur laquelle la démocratie se repose, de même que des piliers comme : l’État de droit, la séparation des pouvoirs et l’égalité des individus. C’est grâce aux droits de la personne humaine que les règles démocratiques, qui accordent la possibilité de bien vivre, sont respectées dans un pays. Et selon le Défenseurs plus, d’année en année, l’État haïtien se montre incapable de garantir le respect des droits humains en Haïti et la population est de plus en plus résignée à son sort.

2020 a été une année difficile pour le pays étant donné que les institutions étatiques ont eu su mal à répondre à leur mission consistant à garantir le respect des droits de l’homme. Chaque personne doit vivre dans la dignité comme le recommande la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Beaucoup d’organisations internationales et régionales de protection des droits humains se donnent pour mission d’encourager la connexion des pays du monde afin de ne pas laisser les violations des droits humains impunies.

« Malgré nos différents efforts pour garder un œil sur la situation des droits de la personne humaine sur le plan national, chaque État reste le principal garant des droits humains dans son pays », explique la responsable en assistance légale de Défenseurs plus, Chaïna Etienne. Par conséquent, les pays sous-développés connaissent la misère et font des droits humains le cadet de leur souci quand chacun se bat pour sa propre cause et que d’autres adoptent la résignation.

« Nous avons tous et toutes assisté encore une fois à la négligence, le mépris et l’impuissance des autorités étatiques devant les multiples problèmes de violations des droits humains durant l’année 2020 », insiste Chaïna Etienne. Les autorités ont travaillé pour leurs propres intérêts, ceci a engendré la souffrance de la population.

L’État central, appelé à garantir les droits humains, est composé généralement des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. D’après le collectif Défenseurs plus, pour ladite année, entre l’ineffectif des parlementaires pour le fonctionnement du pouvoir législatif et le dysfonctionnement du pouvoir judiciaire soit par des grèves ou des postes vacants, le pouvoir exécutif est resté le seul maitre à bord. Dans sa déclaration, la responsable communication, Samendina Lumane Jean, a souligné que ce soit les droits civils et politiques, sociaux, économiques et culturels ; les droits de solidarité et les droits spécifiques, aucun n’a été la priorité des institutions qui existent dans l’intérêt de protéger les droits fondamentaux. Elle précise d’ailleurs que la majorité des institutions étatiques ne répondent pas à leur mission et certaines d’entre elles n’existent presque pas.

Le collectif Défenseurs plus se sert des rapports annuels pour sensibiliser et faire des plaidoyers pour le respect des droits humains. Il continue à encourager la population haïtienne d’exiger de l’État de prendre ses responsabilités.






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